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A SUIVRE... Page 7

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Ces images et le texte sont soumis au droit d'auteur et ne peuvent être utilisés sans l'autorisation expresse des propriétaires. Ceci s'adresse aussi bien aux particuliers qu'aux diverses associations ornithologiques et autres organismes. Mentions légales

Sources :
 
L’ENCYCLOPEDIE MONDIALE DES OISEAUX - Dr Christopher M. Perrins -  BORDAS - ISBN: 2040185607

Wikipedia, the free encyclopaedia

Wikipedia – Bird nest

Bird nests: Variety is Key for the world’s avian Architects

How birds build nests

BIRD NEST FACTS

Be on the lookout for bird nests  

Avian Reproduction: Nests

The design and function of birds' nests

Types of Bird Nests  

 

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L’oiseau et son nid, là où tout commence…

Page 6 : Cathartidés, Pandionidés, Sagittariidés, Accipitridés et Falconidés  

Au début de la saison de reproduction et après diverses parades nuptiales, le site du nid est choisi par le couple ou l’un des deux partenaires et le nid est construit à l’intérieur de cette zone. Pour de nombreuses espèces, le nid est le lieu où les oiseaux paradent et s’accouplent. Il joue un très grand rôle pendant la nidification. Il est le berceau des poussins et l’endroit où les adultes les nourrissent avant leur envol vers l’indépendance. 

Les Cathartidés sont à l’Amérique ce que les vautours sont à l'Ancien Monde. Ces rapaces ont une apparence différente des vautours de l’Ancien Monde (Famille des Accipitridés) car ils descendent probablement de lignées séparées. Cependant, ils ont développé des styles de vies similaires, avec les mêmes comportements alimentaires, reproducteurs, nidificateurs et en vol.

On en sait peu sur la nidification des Cathartidés. La saison de reproduction varie selon la distribution et reste pour l’instant peu étudiée.  
Les vautours Américains ne sont pas aussi grégaires que ceux de l’Ancien Monde qui nidifient souvent en colonies. Les vautours du Nouveau Monde ont tendance à nidifier en solitaire. Ils nidifient sur le sol, dans des grottes, des grands trous dans les arbres ou les souches tombées à terre. Les grands condors s’installent dans des sites retirés et isolés difficiles à atteindre.
Ces oiseaux essaient de limiter leurs déplacements ou de les rendre aussi discrets que possible quand ils approchent du nid, afin d’éviter d’attirer l’attention des prédateurs terrestres. De plus, les nids sont souvent imprégnés d’une odeur très forte qui pourrait bien être une stratégie pour éloigner les intrus.

Le Condor des Andes ne construit pas de nid. Il nidifie sur le sol nu des corniches rocheuses ou dans des grottes peu profondes.

Page sous

Copyright !

Le Condor de Californie nidifie dans des grottes ou des crevasses dans les falaises, souvent près d’une zone découverte où il peut se poser.

Le Sarcoramphe roi ne construit pas de nid. Il nidifie sur le sol, ou sur une souche d’arbre, toujours assez bas. Il n’y a aucun ajout de matériel.

Condor des Andes
Sarcoramphe roi

L’Urubu noir ne construit pas de nid. Il nidifie dans des cavités naturelles comme les crevasses rocheuses, les grottes, les trous dans les arbres et les souches. Il observe le site potentiel pendant une longue période de 4 à 6 semaines afin de s’assurer de la sécurité des lieux.

Urubu noir

Les comportements liés à la nidification du Grand urubu sont très peu connus car aucun site de nid n’a pu être trouvé concernant cette espèce. Habituellement, les vautours du Nouveau Monde nidifient en solitaires. Ils peuvent utiliser des grottes et des crevasses dans les falaises rocheuses pour nidifier. Ils réutilisent le même nid plusieurs années de suite.

L’Urubu à tête jaune ne construit pas de nid. Il nidifie dans de grands trous dans un arbre, un tronc cassé ou une souche. Les œufs sont déposés directement sur le fond de la cavité.

Urubu à tête jaune

L’Urubu à tête rouge nidifie souvent dans une grotte, un renfoncement ou une crevasse rocheuse sur le côté des falaises, mais il peut aussi utiliser des souches creuses et même un nid de rapace abandonné. Quelques-uns nidifient sur le sol dans la végétation dense. Ils n’ajoutent aucun matériel supplémentaire.

Urubu à tête rouge

Race "ruficollis" (Argentine)

Pendant les premiers jours, les poussins sont nourris avec de la nourriture partiellement digérée prise directement bec à bec, mais plus tard, les parents régurgitent sur le sol. 
Chez les condors, le jeune ne vole pas avant six mois, et il reste dépendant des adultes pour la nourriture pendant de nombreux mois.
Les Cathartidés semblent rester unis pour la vie, ou au moins pendant plusieurs années.

Le Balbuzard pêcheur fait partie de la famille des Pandionidés qui ne comprend que deux espèces. Son nid est placé dans un arbre mort ou sur une plateforme artificielle. Mais il peut aussi utiliser des structures construites par les hommes telles que pylônes, tours, immeubles et autres. Il a besoin de structures capables de supporter son nid volumineux.  

Balbuzard pêcheur

Family

Les deux adultes collectent les matériaux. Le nid est fait avec des rameaux de bois, et tapissé de matériaux plus doux comme du varech, des herbes ou même du carton. Mais on peut aussi y trouver du fil de pêche, des sacs en plastique et beaucoup d’autres matériaux artificiels. Le couple utilise le même nid chaque année en ajoutant des matériaux avant la ponte.
Le Balbuzard pêcheur diffère des Pygargues ou Aigles pêcheurs typiques par ses méthodes de pêche.

Balbuzard pêcheur

Le Messager sagittaire est l’unique membre de la famille des Sagittariidés.
Les liens du couple durent généralement toute la vie et les deux adultes restent toujours proches et en contact, même s’ils chassent dans des zones différentes. Ils peuvent se reproduire toute l’année.

Messager sagittaire

Le couple construit une plateforme avec des rameaux de bois et des herbes sur le sommet plat d’un petit arbre ou en bas d’une fourche dans un acacia. Le diamètre du nid peut atteindre 150/250 centimètres. La coupe est tapissée d’une épaisse couche d’herbes, laine, déjections de mammifères et autres matériaux similaires.

Messager sagittaire

Couple au nid

Ils reviennent régulièrement au même endroit et ajoutent des matériaux au nid, davantage de rameaux de bois et d’herbes. Le nid devient très grand et sa taille augmente chaque année. Cependant, il arrive que cette énorme structure collapse lorsqu’elle devient trop lourde pour le support. Le couple abandonne alors le site pour aller plus loin.    

La famille des Accipitridés contient dix groupes naturels comprenant des rapaces tels que milans, aigles-pêcheurs, vautours de l’Ancien Monde, circaètes, busards, éperviers, autours, buses, grands aigles et aigles bottés. Ils sont présents dans le monde entier.    

Chaque groupe mène au suivant, car il existe des similitudes physiques entre les différentes espèces, et des habitudes identiques au niveau de la chasse et de la reproduction. Les vautours sont différents, mais leurs comportements de reproduction restent très proches de ceux de certains aigles. Et finalement, quelques rapaces du dixième groupe ressemblent beaucoup à d’autres inclus dans le premier, au moins par leur apparence. Pour cette raison, tous ces groupes appartiennent à la même famille des Accipitridés.

Le nid fait de rameaux de bois et tapissé de verdure est placé dans un grand arbre, parfois sur un buisson et sur les façades des falaises. La couvée comprend un ou deux œufs, mais en général, un seul poussin est élevé. Les rapaces plus petits peuvent avoir davantage d’œufs et de jeunes. Les deux parents les nourrissent et les juvéniles restent sur le territoire pendant quelques semaines ou mois après avoir quitté le nid. 

Le premier groupe est celui des Milans, Bazas, Bondrées et Elanions.

Le site du nid du Milan bleuâtre se trouve dans les forêts, mais plutôt dans les couloirs étroits ou les grandes clairières. Le nid est situé dans un arbre isolé ou émergeant au-dessus de la forêt, et peut être assez haut, entre 13 et 30 mètres au-dessus du sol. Il est souvent construit dans une fourche par les deux adultes. Il est fait de rameaux de bois secs, et l’intérieur de la coupe est tapissé de feuilles fraîches. De la végétation fraîche est ajoutée au cours de la période d’incubation. Le Milan bleuâtre peut réutiliser le même nid, ou nidifier dans le même site année après année.

Milan bleuâtre

Le nid du Milan bidenté se trouve dans une fourche en haut d’un arbre. C’est une coupe peu profonde faite avec des brindilles. La hauteur peut varier de 7 à 30 mètres ou plus au-dessus du sol. Le site du nid est en général en lisière de forêt.  

Milan bidenté

Le Milan des marais se reproduit habituellement en colonies lâches. Le nid est souvent situé dans un arbre bas ou dans les broussailles, à environ 2 ou 3 mètres de hauteur, parfois plus haut. C’est une plate-forme volumineuse construite dans la végétation émergente. La structure est souvent construite de manière lâche et peut être détruite et les œufs perdus. Les deux adultes construisent le nid avec des rameaux secs et de la végétation sèche. L’intérieur est tapissé avec des matériaux plus fins tels que des feuilles et des herbes.

Milan des marais

Nid

L’aire du Milan noir se trouve dans la fourche d’un arbre, et peut être utilisée plusieurs années de suite. Tout en préparant la reproduction, les préparatifs pour construire le nid vont bon train. Il faut récolter des matériaux, branches sèches, herbes, et diverses choses qui serviront de décoration intérieure, papiers, chiffons et plastiques.

Milan noir

Nid

Les élanions se reproduisent en couples solitaires ou en colonies lâches. Le nid est une plate-forme faite de rameaux de bois, de brindilles et d’herbes. Il est placé dans un arbre, souvent dans la canopée.
Les bondrées et les bazas nidifient dans les arbres. Le nid est fait avec des rameaux de bois et tapissé de matériaux plus doux, des herbes, des fibres végétales et des feuilles.
Le nid de la Bondrée apivore est situé très haut dans un arbre sur une branche latérale. Il est fait de rameaux frais portant encore des feuilles.

Les membres du groupe Milans, Bazas, Bondrées et Elanions construisent en général le même type de nid dans la fourche d’un arbre, une plateforme faite de rameaux de bois et tapissée d’herbes et autre végétation.

 

Dans la famille des Accipitridés, le groupe des aigles pêcheurs comprend dix espèces et deux genres, Haliaeetus et Ichthyophaga, étroitement associés aux habitats aquatiques.
Les membres du genre Haliaeetus vivent davantage sur les côtes maritimes et les grandes étendues d’eau à l’intérieur des terres, alors que les membres du genre Ichthyophaga occupent plutôt les rives des fleuves et des rivières.

Chez les Pygargues ou Aigles pêcheurs, le nid est souvent placé dans un grand arbre ou sur une falaise selon les espèces, et en général près de l’eau, la mer, une rivière ou un fleuve qui leur procure la nourriture. C’est une énorme construction faite de rameaux de bois et tapissée de feuilles, d’herbes et parfois d’algues. La majeure partie de ces rapaces a les mêmes comportements au moment de la nidification.

Le Pygargue de Steller construit un grand nid à la cime d’un arbre ou sur une corniche rocheuse. Le nid est volumineux et fait avec des rameaux de bois. Le site du nid est près de l’eau, à un endroit découvert permettant un accès facile à ce grand rapace. Le couple réutilise le même nid chaque année et ajoute des matériaux avant la ponte. Ils peuvent aussi en construire un nouveau. Mais parfois, de tels nids sont tellement lourds que le support casse et le nid tombe sur le sol.

Pygargue de Steller

En revanche, le Pygargue à queue blanche construit son nid principalement sur des corniches rocheuses sur les falaises maritimes, ou sur de grands arbres, dans une fourche ou contre le tronc. Le site du nid est habituellement près des zones de nourrissage, entre 3 et 6/11 km de distance. Chaque couple possède deux ou trois nids qu’il utilise alternativement.
L’aire est vraiment volumineuse. Elle est faite de rameaux de bois et de branches, et l’intérieur est garni de brindilles, mousse, herbes, lichens, fougères, algues et laine.

Pygargue à queue blanche

Le nid du Pygargue blagre est une plateforme faite de rameaux de bois, très grande et volumineuse, large et profonde, placée dans un grand arbre, un pylône, une corniche rocheuse sur une falaise et sur les iles au large, habituellement entre 10 et 50 mètres au-dessus du sol. La coupe est tapissée de végétation fraiche. Le même nid est souvent réutilisé année après année. Il devient de plus en plus grand jusqu’à ressembler à une pile de branches.

Le nid du Pygargue à tête blanche peut mesurer jusqu’à 1,5 à 2 mètres de diamètre, pour un mètre de hauteur. La première année, il est fait de branchettes, et le couple en rajoute chaque année, au fur et à mesure, rendant les nids très volumineux et très lourds. Ces nids font partie des plus grands nids d’oiseaux du monde ! Le centre du nid est une dépression garnie de végétaux souples et de plumes.

Pygargue à tête blanche
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Le groupe suivant est celui des Vautours de l'Ancien Monde. Tous ces vautours sont des charognards qui se nourrissent d’animaux morts en quantités variables. Ils ne tuent pas les animaux, ou alors seulement s’ils sont blessés, handicapés ou faibles. Ils n’ont pas les bons « outils » pour cela. Il leur manque les serres acérées, et même leur bec crochu et robuste et leur grande taille ne leur permettent pas de tuer comme les aigles ou d’autres oiseaux de proie le font.

Les vautours sont habituellement des oiseaux grégaires qui dorment, se nourrissent et se reproduisent ensemble. Plusieurs espèces nidifient en grands nombres ou petites colonies lâches, aussi bien au sommet des arbres que sur les façades des falaises où ils occupent des corniches parfois abritées par une avancée rocheuse. Chez d’autres espèces, le couple se reproduit en solitaire dans un endroit plus isolé. Le nid est une plateforme faite de rameaux de bois et tapissée de feuilles vertes ou d’herbes sèches.
La période au nid varie de 70-85 jours à 120-135 jours. Les jeunes dépendent de leurs parents pendant plusieurs mois, de 4 à 12, souvent jusqu’à la saison de reproduction suivante. 

Vautour fauve
Vautour percnoptère

Le Vautour chaugoun nidifie parfois en petites colonies dans les arbres. Le nid est fait de rameaux de bois, et l’intérieur est tapissé de feuilles vertes. Il est construit par les deux parents. Il est situé dans un grand arbre, à une hauteur allant de 5 à 30 mètres au-dessus du sol, souvent près d’un village ou d’une ville, ou bien près d’une route ou d’un cours d’eau.

Vautour chaugoun

Le nid du Vautour moine est généralement situé en haut d’un arbre, entre 20 et 30 mètres au-dessus du sol. En Espagne, il nidifie plutôt sur les chênes lièges, plus bas, à environ 3-4 mètres de hauteur, parfois 10 dans certains cas. Le nid est placé au sommet de l’arbre, permettant ainsi à ces grands vautours de se poser ou de s’envoler facilement.
Le nid est très grand et réutilisé chaque saison. Chaque année, les adultes ajoutent de nouveaux matériaux, rendant leur nid vraiment énorme. Un nouveau nid mesure 95 cm de hauteur pour 150 cm de diamètre, alors qu’un vieux nid peut atteindre 140-200 cm de hauteur pour 180 cm de diamètre.
Il est fait de gros rameaux de chêne-liège et l’intérieur est tapissé d’herbes sèches. Le nid est entretenu toute l’année par les adultes qui y apportent régulièrement des branches. Les matériaux sont récoltés au voisinage du nid.

En revanche, des observations récentes en Espagne indiquent que le Vautour fauve a aujourd’hui tendance à nidifier parfois à la cime d’un arbre, peut-être lorsque les corniches rocheuses ne sont pas disponibles.
Sur cette photo prise en novembre 2017, le couple utilise le nid précédemment occupé par l’Aigle ibérique. Ce nid est situé près de la falaise où la colonie est établie.   

Vautour fauve

Le groupe des Circaètes, Serpentaires et Bateleur des savanes comprend plusieurs rapaces représentant cinq genres et présentant une structure plutôt primitive avec les pattes nues mais couvertes d’écailles en guise de protection contre le venin des serpents qui constituent leur principale ressource alimentaire. Ils sont les champions de la chasse aux serpents. Leurs tarses sont protégés des morsures et du venin par des écailles épaisses imbriquées les unes dans les autres. 

Les circaètes nidifient dans les arbres à quelques mètres au-dessus du sol. Le nid est fait de rameaux de bois et de brindilles, et la coupe est tapissée de végétation fraîche, feuilles ou herbes. Il est assez petit comparé à la taille des rapaces.

Circaète Jean-le-Blanc

Le nid des serpentaires est plutôt petit comparé à la taille des rapaces. Excepté pour le Serpentaire bacha, les comportements de reproduction sont peu connus pour les autres espèces.  
Le Serpentaire bacha revient sur le même territoire, année après année, et nidifie sur le même site, mais pas forcément sur le même arbre. Le nid est relativement petit et fait avec des brindilles. L’intérieur est tapissé de feuilles vertes. Il est situé à la cime d’un arbre à environ 6 à 20 m de hauteur ou plus, et souvent près de l’eau. Il est construit par les deux adultes.

Serpentaire bacha

Le Bateleur des savanes construit son nid haut dans un arbre, et cet endroit est réutilisé chaque année. Les deux adultes font le nid dans une fourche ouverte. Le site se trouve souvent dans une zone riveraine, ou dans un grand arbre isolé dans une zone boisée, mais souvent près d’un cours d’eau. Ses arbres préférés sont les acacias et les baobabs. Le nid est situé dans la partie abritée de l’arbre, et n’est pas à ciel ouvert. La construction est faite avec des rameaux de bois solides. La coupe profonde est tapissée de feuilles vertes.

Bateleur des savanes

Le groupe suivant comprend les Gymnogènes - Busards - Buse échasse.

Le nid du Gymnogène d’Afrique est situé au sommet d’un arbre, ou dans une crevasse rocheuse ou près du sol. C’est une plateforme faite de branchettes, avec une bordure de feuilles vertes fraîches, et tapissée de brindilles vertes.

Gymnogène d’Afrique

Collecte de matériaux

Le nid du Gymnogène de Madagascar est surtout construit par la femelle. C’est un nid volumineux fait avec des rameaux de bois et tapissé de feuilles vertes, placé dans la fourche d’un grand arbre, à une hauteur allant de 10 à 30 mètres au-dessus du sol. Il peut à l’occasion être construit sur une corniche rocheuse. Il est habituellement réutilisé pendant plusieurs années de suite. Mais les nids se trouvent souvent près des villages qui abritent des colonies de tisserins.

La Buse échasse partage quelques critères morphologiques avec les Gymnogènes, mais elle est plus petite et moins volumineuse, et ses pattes sont plus longues.
Elle se trouve dans les zones boisées comme les forêts sèches ou humides, les mangroves, les savanes boisées, les galeries forestières près des zones herbeuses, et souvent près de l’eau, étangs ou marais.
Le nid situé dans un grand arbre est fait de rameaux de bois et de plantes retombantes, et la coupe est tapissée de végétation fraîche. La femelle dépose deux œufs blancs.

Les busards nidifient en couples isolés, bien que le Busard des roseaux, le Busard cendré et le Busard maure (Circus maurus) nidifient parfois en colonies lâches.

Busards des roseaux au-dessus du site du nid

Les oiseaux plus aquatiques qui vivent dans les zones humides construisent leur nid dans la végétation dense des marécages, surtout sur le sol dans les roselières.
Le nid du Busard cendré est généralement construit par la femelle dans la végétation dense et haute, souvent dans les champs, les zones herbeuses, les roselières et autres endroit broussailleux. C’est une petite plateforme peu profonde faite de tiges d’herbes et de brindilles.   

Au contraire, le Busard tacheté est le seul à nidifier dans un arbre entre 2 et 15 mètres au-dessus du sol.
Le nid est habituellement une plate-forme faite de rameaux de bois, roseaux, herbes, tiges et autres plantes aquatiques. L’intérieur est tapissé de feuilles vertes ou d’herbes. Il est souvent caché et protégé par la végétation et situé au milieu des herbes, des laîches ou des roseaux. 
Le Busard St Martin peut aussi faire son nid dans les champs cultivés.   

Photo prise au cours d’une intervention pour la protection d’un nid dans un champ cultivé.
Ceci est fait afin d’éviter la destruction de la couvée par des prédateurs, et aide l’agriculteur à localiser le nid en cas de récolte précoce.
Cette action est dirigée par la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux)
Busard St Martin
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Le sixième groupe de la Famille des Accipitridés comprend les Autours et Eperviers de plusieurs genres différents. Ils présentent des similitudes au niveau des comportements tels que la façon de chasser, la reproduction et le type de proies recherchées dans des habitats assez semblables. Petits ou de taille moyenne, ils ont presque la même apparence en dépit des différentes couleurs de plumage  
Les rapaces appelés « hawks » en anglais (éperviers en français) désignent les oiseaux d’Amérique du Nord, Centrale et du Sud. Les autres rapaces, les autours du genre Accipiter, se trouvent sur les autres continents, Europe, Afrique, Asie et Australie. 

Le nid des autours est généralement construit dans un épineux, souvent un acacia.   
La construction du nid commence au début des parades nuptiales, et la femelle en fait la majeure partie. Le nid est placé dans un arbre, en général sur une branche horizontale, dans une fourche ou près du tronc. Il est fait avec des rameaux de bois et la coupe de 90 centimètres de diamètre est tapissée de copeaux d’écorce.
L’Autour des palombes entretient habituellement plusieurs nids à l’intérieur du territoire, et le couple les utilise alternativement. Ils nidifient en couples isolés.

Le nid de l’Autour sombre est construit dans la fourche intérieure principale d’un arbre, habituellement un Acacia. Le petit nid est fait avec des rameaux de bois et des matériaux plus doux tels que des herbes. Les nids de l’Autour sombre et de l’Autour gabar sont recouverts de toiles d’araignées, probablement pour un meilleur camouflage.  

L’Epervier d’Europe nidifie dans les zones arborées, plantées de conifères ou mixtes, et souvent près d’une clairière pour rendre plus facile l’accès au nid. Les deux adultes construisent le nid dans un arbre, dans une fourche ou sur une branche. C’est une plate-forme faite avec des rameaux de bois à laquelle peu de végétation est ajoutée, ou même pas du tout.

Chez l’Epervier de Cooper, le mâle choisit le site mais le nid est construit principalement par la femelle. Il est situé dans une fourche ou contre le tronc de l’arbre. C’est une coupe ouverte faite de rameaux et de brindilles, avec une bordure de végétation verte, et tapissée de morceaux d’écorce, d’aiguilles de conifères et de duvet.

Epervier de Cooper

Poussin au nid

L’Epervier brun construit son nid dans des arbres au feuillage épais, souvent sous la canopée. Les deux adultes collectent les matériaux, mais c’est la femelle qui construit la plateforme du nid. Celui-ci est fait de brindilles fraîches et tapissé de copeaux d’écorce. Le nid est réutilisé année après année, et parfois, quand il devient trop vieux, les adultes construisent un nouveau nid juste au-dessus de l’ancien. Le nid est situé à une hauteur variant de 6 à 18 mètres.

L’Autour rouge est en Australie. Il nidifie en solitaire et est habituellement monogame.
Le nid est placé dans un grand arbre, entre 15 et 30 mètres au-dessus du sol, dans la forêt près de l’eau. C’est une plateforme faite avec des rameaux de bois et tapissée de feuilles vertes.

Autour rouge

Le groupe suivant comprend les Busautours et les Buses d'Amérique.
Il y a peu d’informations concernant les comportements de ces rapaces pendant les périodes de reproduction et de nidification. Quelques nids ont été observés dans la couronne des grands arbres.   

Le nid du Busautour des sauterelles du genre Butastur est placé dans une fourche d’arbre, dans un arbre bas ou parfois à une dizaine de mètres au-dessus du sol dans un arbre plus haut. La structure est faite de rameaux de bois, avec une coupe centrale tapissée de feuilles vertes.
Ces espèces sont des rapaces typiques, semblables aux buses Buteo, mais avec l’apparence des busards. Leurs comportements alimentaires, de chasse et de reproduction sont ceux de la majorité des rapaces à travers le monde, mais il faudrait davantage d’informations. 

Les membres du genre Buteogallus sont des rapaces trapus de taille moyenne, avec des pattes assez longues, des ailes larges et une queue courte. Les longues pattes sont adaptées à leurs habitats près de l’eau, dans les mangroves, les marais et les vasières laissées par les marées, mais aussi à leur façon de chasser en marchant sur le sol pour certaines d’entre elles.

La Buse noire utilise un nid volumineux fait de rameaux de bois et tapissé de brindilles et de verdure. Les deux adultes participent à la construction. Le nid est placé dans un arbre, à une hauteur variant de 5 à 30 mètres, habituellement dans une mangrove mais dans des arbres d’espèces variées.

La Buse des mangroves est très semblable à la précédente, mais légèrement plus petite et plus sombre, avec un plumage noir cendré dans l’ensemble. Elle est présente dans les régions côtières du Pacifique en Amérique Centrale jusqu’à la Colombie et au nord du Pérou. Le nid est fait avec des rameaux de bois et situé dans la fourche d’un arbre.

Buse des mangroves
© Didier Buysse

La Buse de Harris peut se reproduire en groupes mais tout dépend de la région. Le nid est construit dans un arbre, un cactus ou même sur une structure humaine. Il est fait avec des rameaux de bois, et tapissé de mousse, jeunes pousses et autres matériaux doux.

La Buse à tête blanche se trouve souvent dans les régions tropicales, près des eaux douces ou saumâtres, et aussi depuis les zones découvertes jusqu’aux épaisses forêts humides le long des grands fleuves. La saison de reproduction varie avec la distribution, et les comportements de nidification sont très peu connus. Le nid fait de rameaux de bois est placé dans les mangroves ou dans de grands arbres.

La Buse aguia est un rapace trapu plus grand que les espèces précédentes. Elle fréquente les régions montagneuses dans le nord de la distribution, jusqu’à 1600-3500 mètres en Colombie et parfois plus haut jusqu’à 4600 mètres d’altitude.
Vers le sud, elle fréquente les plaines, les contreforts herbeux des collines, les vallées, les steppes broussailleuses et les zones boisées. Elle nidifie très haut sur les falaises, mais aussi plus bas selon les disponibilités. Le nid est fait de rameaux de bois et placé à la cime d’un arbre ou sur un cactus ou un buisson bas selon les endroits disponibles.  

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Les buses du genre Buteo sont des oiseaux trapus mais très agiles en vol grâce à la queue qui sert de gouvernail efficace. Ils fréquentent les habitats bien boisés où ils peuvent chasser au milieu des arbres. Ils planent facilement grâce à la largeur de leurs ailes et de la queue.   
Pendant la saison de reproduction, elles effectuent habituellement des parades aériennes autour du site du nid, au cours desquelles les deux partenaires planent ensemble. Des cris sont souvent entendus près du nid. 
La saison varie selon les espèces et la distribution. Le nid est fait de rameaux de bois et situé dans un arbre. L’intérieur est tapissé de verdure, feuilles, mousse, radicelles et parfois des copeaux d’écorce.

La Buse à épaulettes se reproduit une fois par an entre avril et juillet. Le couple utilise souvent le même nid, année après année. Les deux parents construisent ou arrangent le nid de l’an passé. Il est grand et profond, fait de branchettes, tiges, morceaux d’écorce, feuilles et brindilles vertes.

Buse à épaulettes

Le couple de Buse rouilleuse visite les nids des années précédentes, et les deux partenaires se partagent la sélection du site du nid. Ils peuvent nidifier sur des arbres, dans les broussailles, sur les falaises, ou sur le sol, sur les pentes, les crêtes ou les arêtes, et sur les structures humaines et les immeubles dans les zones urbaines.
Le nid peut être placé depuis le sol jusqu’à 20 mètres de hauteur, ou plus haut sur les structures humaines. Il est construit ou retravaillé par les deux adultes. Le mâle apporte les matériaux à la femelle qui les arrange en formant la coupe centrale. Il leur faut environ une semaine pour ce travail. La construction du nid fait partie de la maintenance des liens du couple.

Buse rouilleuse

Le nid de la Buse à queue barrée est construit par les deux adultes. Le mâle apporte souvent les matériaux. Le nid est placé dans la fourche principale ou près de la cime ou carrément au sommet d’un grand arbre. Il est fait de rameaux de pin ou de chêne d’environ 25 à 40 cm de longueur. L’intérieur est tapissé de mousse fraîche, d’écorce, de feuilles et d’aiguilles de pin. C’est un nid volumineux.

Les buses d’Afrique sont de taille moyenne. On les nomme « buzzards » au lieu de « hawks » comme aux Amériques.

La Buse Augure construit un nid avec des rameaux de bois. Il est situé dans un arbre ou sur une corniche rocheuse, et l’intérieur est tapissé de feuilles vertes.  

La Buse rounoir parade bruyamment dans les airs avant de construire le nid, une structure typique faite de rameaux de bois et tapissée d’herbes et de feuilles vertes. Il est habituellement situé sur une corniche sur la paroi d’une falaise rocheuse, à la base d’un buisson ou d’un arbre, à une hauteur d’environ 30 mètres. Cependant, le nid peut aussi être construit dans la fourche principale d’un arbre, entre 6 et 15 mètres de hauteur.

La Buse de Madagascar construit un nid volumineux avec des rameaux de bois et dont l’intérieur est tapissé de feuilles vertes. Il est situé dans une fourche haute dans un grand arbre (baobab ou palmier), quelquefois sur une corniche rocheuse sur une petite falaise près de la forêt, ou encore enfoui dans les épiphytes. Il se trouve entre 8 et 25 mètres au-dessus du sol.  

Buse de Madagascar

Parmi les buses des autres continents, la Buse pattue mâle choisit le site du nid et commence tout de suite à collecter des matériaux qu’il passe ensuite à la femelle pour la construction du nid. Ce nid volumineux est fait avec des rameaux de bois et des brindilles, et l’intérieur est tapissé d’herbes, de poils et de plumes. Il est souvent abrité sous un surplomb rocheux. Plusieurs nids peuvent se trouver dans la même zone et assez proches les uns des autres. Ils seront utilisés en alternance les années suivantes.

Et enfin la Buse variable fréquente des types d’habitats variés, mais ce rapace a besoin de quelques arbres pour dormir et nidifier. On la trouve souvent aux lisières des forêts, dans les champs cultivés, les prairies et les pâturages avec des bouquets d’arbres dispersés et des bois.
Le nid est placé dans un grand arbre, feuillu ou conifère, à une hauteur allant de 6 à 30 mètres, dans une fourche ou sur une branche près du tronc. C’est une plate-forme volumineuse faite de rameaux de bois sec, racines et petites branches. L’intérieur est tapissé de feuilles vertes provenant des arbres voisins.

Quatre grands aigles forment le 9ème groupe de la Famille des Accipitridés, et figurent parmi les plus grands rapaces du monde.
Ces quatre rapaces sont difficiles à trouver et à observer. Ils vivent dans les forêts humides et denses, souvent dans des zones complètement sauvages. Cependant, ils viennent le long des clairières et des lisières pour chasser. Ils attendent le passage d’une proie, posés sur une haute branche où ils peuvent rester de longs moments.

Ils construisent des nids très volumineux dans de grands arbres.
Le nid de la Harpie féroce se trouve dans de grands arbres de 50 à 70 mètres de hauteur. Cette espèce construit une structure énorme (environ 150 cm de diamètre) avec des grands rameaux de bois et des feuilles fraiches. Il est situé à environ 40-50 mètres au-dessus du sol.

Harpie féroce

Poussin au nid et adulte à droite

Le dixième et dernier groupe de la famille des Accipitridés comprend les vrais aigles ou aigles bottés appartenant à plusieurs genres.
Leurs comportements, leur façon de se nourrir et de chasser, la reproduction et la nidification se ressemblent souvent. Les différences viennent de la distribution et de l’habitat, selon la disponibilité des proies et des sites de nidification

Le nid de l’Aigle couronné est une plateforme volumineuse faite de rameaux de bois et tapissée de branches vertes et fraîches, située dans une fourche, dans un grand arbre. Le nid est construit par les deux adultes. Il est utilisé à chaque saison, en ajoutant des matériaux à chaque fois. Il peut mesurer un mètre de largeur et plusieurs mètres de hauteur. Il est situé à environ 12 à 45 mètres au-dessus du sol.

Aigle couronné

L’Aigle ibérique nidifie à la cime d’un arbre ou parfois sur un pylône électrique. Le nid peut être très grand ou plus petit, et il est réutilisé chaque année. En moyenne, le nid mesure 150 cm de diamètre pour 60 cm de profondeur. Mais année après année, de nouveaux matériaux sont ajoutés et ces structures deviennent énormes, pouvant alors mesurer  jusqu’à plus de deux mètres de diamètre, et elles peuvent être vues de loin.
Le nid est fait avec des rameaux de bois, et l’intérieur est garni d’herbes sèches et de brindilles vertes. Les matériaux sont apportés par les deux adultes, mais c’est la femelle qui construit le nid. Ces travaux peuvent durer environ trois semaines.

Aigle ibérique

Transport de matériaux

Le nid de l’Aigle orné est souvent construit en hauteur au-dessus du sol, dans la couronne ou une haute fourche dans un grand arbre en forêt. Il est très volumineux, et fait avec des rameaux de bois.

Aigle orné

Cette étude se termine avec la famille des Falconidés qui comprend des rapaces de taille petite à moyenne, vivant sur tous les continents excepté l’Antarctique, et fréquentant plusieurs types d’habitats, depuis la toundra jusqu’au désert et la forêt tropicale. 

Ces rapaces sont généralement monogames et nidifient en solitaire. Les deux sexes partagent les tâches liées à la reproduction, avec la femelle qui couve, nourrit et défend les poussins au nid, tandis que le mâle chasse pour toute la famille. 
Cependant, environ 10% des espèces forment des colonies, depuis les colonies denses du Faucon d'Eléonore jusqu’aux colonies lâches du Caracara austral.

Au contraire, le Caracara à gorge rouge est un nicheur communautaire, et ce comportement est unique chez les Falconidés. Ils dépendent alors des sources de nourriture et de l’habitat adapté où les sites de nidification sont concentrés.  

Le Caracara huppé nidifie en solitaire. Il construit un nid avec des rameaux de bois. L’intérieur est tapissé de laine, déjections de mammifères et autres matériaux. Il est placé à la cime d’un arbre ou sur une corniche rocheuse. Un vieux nid peut aussi être arrangé et réutilisé.

Caracara huppé

Le Faucon pèlerin revient chaque année au même site. Le mâle choisit le site du nid. Ils nidifient principalement sur les hautes falaises, mais aussi en ville, sur les corniches des gratte-ciel.

Faucon pèlerin

Le site du nid peut se trouver sur les façades des falaises, dans de grandes cavités d’arbres, sur le sol à l’abri d’un rocher, dans une loge de pic abandonnée, dans les énormes nids des Républicains sociaux ou des Conures veuves, sur les corniches des pylônes et dans les grands nids faits de rameaux de bois des Ombrettes. Ces sites sont habituellement abrités du vent, de la chaleur et de la pluie.

Les couples de Fauconnets d’Afrique occupent une chambre de nidification dans le nid communautaire des tisserins. L’entrée se trouve vite recouverte des déjections de ces petits rapaces. 

Le Faucon gerfaut nidifie en solitaire. Le nid est une dépression sur une corniche rocheuse, parfois un nid abandonné par une autre espèce. Il lui arrive aussi de nidifier sur un arbre ou une structure artificielle, dans un nid fait de rameaux de bois.

Faucon gerfaut

Le Faucon crécerelle nidifie en général dans des trous ou sur des corniches, sur les façades des falaises ou des rochers, les immeubles, dans les carrières. Il peut aussi utiliser des trous dans les arbres, comme de vieux nids abandonnés par les Corvidés ou par d’autres espèces. Il lui arrive parfois de nidifier en colonies de quelques dizaines de couples.

Le Faucon crécerellette peut rassembler une centaine de couples sur les corniches d’une façade de falaise. A l’intérieur de ces colonies, chaque couple se reproduit individuellement. Mais le plus souvent, il se reproduit en groupes de 20-25 couples, parfois davantage. Il nidifie dans des cavités, dans de vieux immeubles ou maisons, dans des murs ou des ruines, aussi bien en ville que dans la campagne environnante. Des sites naturels tels que les façades rocheuses des falaises ou les carrières peuvent aussi être utilisées.

Faucon crécerellette

En général, les faucons ne construisent pas de nids, mais ils arrangent la base du site afin de former une dépression pour les œufs. Quelques espèces ajoutent des morceaux d’écorce ou des feuilles pour tapisser la coupe, alors que les caracaras y mettent de la laine, de la bouse de vache et d’autres matériaux. Plusieurs faucons utilisent des nids abandonnés par d’autres espèces d’oiseaux.

Faucon crécerelle
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