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Pattes et doigts : les différentes formes

Introduction

Montre-moi tes pattes, je saurai où tu vis !

 

Les oiseaux possèdent des pattes et des doigts très bien adaptés à l’habitat dans lequel ils vivent. Pattes courtes ou longues, nues ou emplumées, ces outils sont utilisés sur et dans des sols bien définis et sous des conditions climatiques particulières.

Les pattes sont recouvertes d’écailles, et les doigts sont armés de griffes plus ou moins longues ou recourbées selon l’espèce et ses comportements.

Texte de Nicole Bouglouan

Photographes:

Didier Buysse
Vision d’Oiseaux

Alfredo Colón
Puerto Rico Wildlife

Steve Garvie
RAINBIRDER Photo galleries

Tom Grey
Tom Grey's Bird Pictures

Patrick Ingremeau
TAMANDUA

Tom Merigan
Tom Merigan’s Photo Galleries

Bob Moul
Nature Photography

Jean Michel Peers
JMPN PHOTOGRAPHIE

Jean Marc Rabby
Des Ailes et des Plumes

Yves Thonnérieux
NATUR’AILES

Callie de Wet
WILD IMAGES

Philippe Wolfer
OISEAUX D’ARGENTINE  

Nicole Bouglouan
PHOTOGRAPHIC RAMBLE

Sources:

The Visual Dictionary

Wikipedia (Wikipedia, The Free Encyclopedia)

Welcome to Avian Anatomy and Morphology
The Earthlife Web

 

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Sommaire dossiers

 

Les rapaces ont des griffes fortes, longues et crochues leur permettant de capturer et de tuer leurs proies, qu’elles soient terrestres ou aquatiques.

Chardonneret élégant

Pygargue

à

queue blanche

Chevêche des terriers

Les oiseaux terrestres marchent ou courent sur des sols sableux, caillouteux ou rocheux, et ont donc besoin de longues pattes et de doigts robustes.

D’autres fréquentent le même type d’habitat mais avec de la végétation, rendant les longues pattes indispensables pour marcher et courir à travers les buissons et les broussailles.

Les oiseaux vivant dans les zones humides ont également besoin de longues pattes afin de se nourrir dans les eaux plus ou moins profondes. 

Messager sagittaire

Quelques grands oiseaux terrestres comme l’autruche, et d'autres espèces similaires ont des doigts didactyles, avec seulement deux doigts vers l’avant. 

Casoar à casque

D’un autre côté, les oiseaux aériens se posent souvent sur les branches ou les rameaux dans les arbres, et ont besoin pour cela de doigts flexibles munis de griffes capables de s’agripper fortement au perchoir quand ils se reposent ou qu’ils dorment.
Ils ont des doigts anisodactyles, avec trois doigts vers l’avant et un doigt postérieur.  

Autruche d'Afrique

Mésange

bicolore

Les espèces arboricoles comme les grimpeurs possèdent des doigts zygodactyles (deux vers l’avant et deux vers l’arrière), ce qui leur permet de grimper le long des troncs d’arbres. On trouve ce type de doigts chez les Psittaciformes, mais aussi chez les Picidés et les Sittidés.

Pic

passerin

Grimpereau

des bois

De plus, les Sittidés, et surtout les sittelles, sont capables de se nourrir avec la tête en bas, et de se déplacer sur le tronc aussi bien vers le haut que vers le bas.

Mais on peut trouver plusieurs autres formes très différentes, comme les pattes palmées chez les oiseaux aquatiques (Ansériformes, Laridés et certains limicoles), des doigts munis de lobes, charnus ou pas, chez les foulques et les grèbes, de très longs doigts fins chez les jacanas, et des doigts semi-palmés chez plusieurs espèces de limicoles.

Foulque macroule
Cygne tuberculé
Jacana à poitrine dorée
Grèbe minime

Quelques oiseaux aquatiques tels que les fous, les cormorans et les pélicans possèdent des doigts anisodactyles, avec les quatre doigts soudés par une seule et même membrane. 

Grand cormoran

(juvénile)

Les Apodiformes ont des pattes courtes munies de doigts pamprodactyles, avec quatre doigts dirigés vers l’avant, ce qui leur permet d’agripper le bord du nid. Ces oiseaux appartiennent à la famille des Apodidés et sont presque exclusivement aériens, ne se posant que pour nidifier. 

Martinet noir

Les pattes courtes sont bien adaptées aux comportements alimentaires des Trochilidés lorsqu’ils se nourrissent du nectar des fleurs à l’intérieur du calice.

Colibri de Costa

Et quelques espèces appartenant à l’ordre des Galliformes présentent un éperon ou ergot à l’arrière de la patte, juste au-dessus du niveau des autres doigts. 

Les pattes et les doigts nous disent où vit l’oiseau, quelle est sa façon de se nourrir, s’il se déplace en courant, en marchant ou en nageant. 
Au même titre que le bec, les pattes et les doigts sont des outils très importants qui permettent à chaque espèce de se nourrir, ce capturer des proies et de les tuer. En fait, ils sont à l’oiseau ce que fourchette, couteau et chaussures sont à l’humain !

Nous étudierons chaque groupe plus en détail dans les pages suivantes.

Echasse blanche

Sittelle à

poitrine blanche

Faisan de Colchide

Cacatoès à tête rouge

(femelle)

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